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Avocatier breton (échanges)

J’ai obtenu des noyaux d’avocats (2 pièces) qui sont célèbres au point d’avoir fait l’objet d’un article de presse !

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/lesneven/plouider/culture-francoise-deniaux-regarde-pousser-ses-avocats-14-07-2011-1370099.php

Je me suis empressé de semer un noyau en pleine terre, voici les détails que Philip (le généreux donateur) m’a communiqué sur cet arbre :

La dame a fait pousser son avocatier à partir d’un noyau de supermarché.
Il y a donc une forte chance qu’il s’agissait d’un avocat HASS.
J’en avais déjà mangé un fruit et il était excellent, malgré le fait que je l’ai eu vert
et qu’il a fini de murir dans ma voiture.
La forme et apparence des fruits c’est comme les Hass. Peau « dur », facilement mangeable
avec une cuillière.
Période de fructification j’en sais pas mais chaque fois que j’y vais il y a des avocats mures et non mures sur l’arbre ( j’y étais 4 fois)
L’arbre pousse à Plouider( dans le Finistère) dehors, devant sa maison et a 7 à 8 metres hauteur, je dirais.
Plouider ce n’est pas loin de la mer et sa maison est dans le bourg, donc entourré des maisons chauffées mais il y a des gêles quand-même.
Toute façon l’arbre s’est adapté à faire des fruits pendant des été relativement froids/frais.
Prêsque partout en France il fait plus chaud l’été que en Bretagne!
Philip me livre sa technique pour faire pousser ses avocatiers en France :
J’ai dévélopé une methode pour protégér les jeunes plantes car quand l’avocatier grandit, sa résistance au gêles grandit aussi (un peu au moins)
Plante l’avocatier après les derniers gêles dehors dans l’endroit finale (mur contre le sud ou endroit abrité au nord par des grands arbres).
Plante le un peu plus profond (10 cm) dans un bon grand trou avec une mélange de terreau et de terre de ton jardin 50/50.
Ensuite entoure l’arbre avec 4 – 6 bidons de 5 litres d’eau potables remplis en cercle. Ca marche super bien!
Tu peut aussi rajouter des arceaux et une voile de protéction, mais l’idée c’est de protéger le coeur de la plant  des gêles, mais de
laisser les rameaux plus longues exposés au froid pour que la plante ne meure pas mais apprend à subir les gêles et s’adapte.
Aux extremités la plante va mourir, à l’intérieur des bidons  il n’y aurait pas de gêle du tout et à l’endroit entre ces deux « zones » la plante
peut apprendre et essayer de trouver un moyen de survivre les gêlées.

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