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La nèfle germanique

Cet arbre fruitier rustique du genre rosacées est souvent délaissé. À tort ! Tout d’abord, le nom vernaculaire de « nèfle » prête à confusion. Il me semble primordiale de toujours bien préciser de quelle nèfle on parle. Le terme générique désigne aussi bien le néflier du Japon (ou bibasse, Eriobotrya japonica) et néflier commun (aussi appelée néflier germain, néflier germanique, cul de chien en Lorraine, ou mêle).

Dans cet article nous parlons donc bien du néflier commun (Mespilus germanica L.). Cet arbre qui prospère dans les forêts fraîches d’Europe est particulièrement adaptatif puisque j’ai deux arbres que je n’arrose pas et qui doivent supporter le climat gardois !

La saveur des fruits me fait penser à celle de certaines sorbes. C’est un savant mélange de chausson aux pommes et de compote de poire, avec une pointe de Rhum. Les fruits sont parfois inégaux : certains deviennent blets uniformément (c’est à ce stade qu’ils se consomment à la fin de l’automne), d’autres noircissent et sèchent.

J’ai une variété à très gros fruits qui est tout aussi bonne que les petites. Notez qu’il existe des variétés sans noyaux !

Pour approfondir : https://permaforet.blogspot.com/2014/10/le-biotope-du-neflier.html

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  1. ppmiscs

    Bonjour,
    Une recette qui demande un peu de patience mais qui vaut son pesant de… nèfles : la pâte de nèfles !
    C’est d’un goût si fin…
    Il faut tout de même les cueillir légèrement blettes car le caractère particulier des saveurs s’exprime moins si elles sont ramassées un peu dures, et une légère astringence peut se manifester.
    La récupération de la chair
    au travers d’un tamis, après une première cuisson à l’eau, est un peu fastidieuse mais ça vaut le coup !