Le papayer est le plus emblématique sujet de cette famille. Mais c’est une plante très frileuse. J’ai perdu la grande majorité de mes pieds pendant l’hiver et peu se targuent d’être indemnes après l’hiver mentonnais. Moins connus, les caricacées rustiques ont l’avantage de mieux tolérer les ambiances fraiches et humides.
Le papayer à feuille de chêne a perdu ses feuilles en hiver mais en fait de nouvelles fines et brunes. Il semble vouloir produire des branches, ce qui le différencie des autres papayers qui ramifient rarement.

Le babaco est issu de bouture achetées chez Noaro. A ma grande surprise, l’hiver ne lui a causé aucun tord : tout au plus a-t-il freiné sa croissance. Mais déjà des fleurs apparaissent ! C’est une surprise pour une plante de 40 cm tout au plus !

Je n’évoque pas le papayer de montagne, car s’il a très bien traversé l’hiver il refuse de pousser vigoureusement. Rien à voir avec les papayers de montagne de Claude qui culminent à près de 5 m !





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