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Autonomie (17) Vergers d’abondance !

En remarquant ma difficulté à  écrire cette rubrique « Autonomie », je me suis dit « Nous y sommes ! ». Nous sommes arrivé à un point où les conflits entre individus sont exacerbés. Le système (ne me demandez pas ce que je mets derrière ce mot !) a réussi à opposer tout le monde. Les intérêts, les croyances individuelles sont devenues inconciliables. A une guerre de classe propre au capitalisme vient se greffer toute sorte de clivages : urbains / ruraux, masque / pas de masque, scolarité / déscolarité, vaccin / anti-vaccin, confiance aux médias / défiance aux informations médiatiques…


Dans ce contexte, comment rester confiant en l’avenir ? Et que faire ? Pour ma part, et plus que jamais, je crois qu’il faut agir et prendre le contre pied de la léthargie dans laquelle on souhaite nous plonger. Je consacre ainsi une bonne partie de mon énergie à développer l’autonomie. L’autonomie est un terme sans cesse galvaudé, dans une société du spectacle où l’on souhaite rendre chacun dépendant d’une chaine logistique diffusant une marchandise aseptisée. L’autonomie s’inscrit dans une logique de terroirs et de racines ; car la nature ne produit pas des fruits du jour au lendemain !

Planter des arbres fruitiers, créer des jardins forêts, semer des oasis d’abondance ! Et retrouvons-nous dans ce paradis terrestre !

Photo d’un verger dans l’arrière pays mentonnais : Avocatier, Agrume, Olivier…

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  1. Valérian

    Salut,
    Je partage vraiment ton point de vue. Je suis à mes débuts dans les plantations, j’espère que le temps me donnera d’aussi beau résultats que ta photo. C’est chez toi ? As -tu des gelées ?
    Valérian

    • Benoit Vandangeon

      C’est une photo que j’ai prise il y a cinq ans dans la vallée du Carei. On peut remonter environ six km dans cette vallée et trouver encore des essences frileuses (avocatiers, agrumes principalement). J’ai un petit bout de terrain pas très loin, mais il n’y a pas de fruitiers encore, je l’ai depuis peu et les confinements à répétition compliquent tout. J’ai l’espoir d’y acclimater cherimoya et bananiers. D’un point de vue températures cela ne devrait pas poser de soucis : il gèle 1 fois tous les cinq ans et ce sont de très courtes intrusions dans le négatif.

  2. Maxime Hodebourg.

    C’est aussi ce que j’aimerais faire mais avec mes 800m2 c’est plus que peu probable, cependant je plante et je continuerais jusqu’a ce que mort s’en suive et si je récolte de ces plantations alors tant mieux.