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Cloque en stock

La cloque a été très virulente ce printemps. Malgré la chaleur et la sécheresse du mois de mai, beaucoup de pêchers ont souffert, certains sont morts :

D’autres s’en sortent un peu mieux… Mais le bilan est très mauvais, la production sera pire que les années précédentes. Tout ceci m’inspire pas mal de remords : je suppose que des variétés plus rustiques auraient mieux supporté ces attaques fongiques ? Toutefois, des semis de pêche de vigne soi-disant résistantes s’en sortent à peine mieux !

J’ai également fait l’erreur de greffer assez haut mes amandiers sauvages, l’ensemble forme un attelage malingre.

Autre regret, il y a quelques années un lecteur d’acclimatons m’avait proposé de rendre visite à un pépiniériste qui s’était spécialisé dans la sélection de variétés résistantes de pêchers. Pendant de longues années il avait sillonné les campagnes à la recherche de pêchers anciens capables de juguler les attaques de la cloque. J’avais gardé cette information dans un coin de ma tête. Quelques années plus tard, je me suis décidé à organiser une visite. Malheureusement, le pépiniériste n’était plus de ce monde et tous ces arbres avaient été rasés. Tout le long travail d’une vie avait été ainsi perdu.

Il existe en France un spécialiste de la pêche de vigne, il a parcouru toute la France pour ramener 120 variétés différentes permettant une production étalée sur 5 mois, pour plus de renseignement vous pouvez contacter : Mr Martin, 2 route de saint Gervais, 34260 Saint-Etienne d’Estrechoux

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  1. olivier13410

    bonjour Benoît, effectivement la cloque peut faire mourir des pêchers, surtout les plus jeunes. alors il y a quelques variétés françaises qui sont résistantes, belle impériale par exemple, que je n’ai pas traité cette année et qui est indemne (mais cette variété produit des pêches très tardives, si elles ne sont pas protégées d’un filet elles sont toutes véreuses). maintenant je laisse tomber les variétés tardives, les filets sont trop contraignants, je ne plante que des variétés qui produisent au plus tard le 20 juillet, après le 20 juillet la mouche méditéranéenne des fruits détruit tout!
    en variétés je te conseille spring time, spring crest, alexandra, dixie red, red heaven, fair heaven, impero et gilloux. avec çà tu as de très bonnes pêches de début juin au 20 juillet.
    en pêche très tardives tu as rubidoux, très bonnes pêches jaunes qui viennent début septembre, mais comme dit plus haut filet de protection obligatoire.
    la cloque n’est vraiment pas un soucis à partir du moment ou tu acceptes d’utiliser un peu de cuivre (surtout qu’en terrain calcaire comme le notre, contrairement aux terrains acides, le cuivre dans le sol ne provoque aucun soucis, il est neutralisé par le calcaire, un peu comme le fer).
    il faut traiter une première fois très tôt (avec la cloque il vaut mieux traiter deux mois trop tôt qu’un jour trop tard) : je traite autour du 15 janvier, puis un deuxième coup juste avant la pointe verte, c’est tout et çà suffit (sauf année très pluvieuse ou je traite une troisième fois).
    pour le porte greffe je te conseille GF 677 (pêcher x amandier) avec ce porte greffe aucune chlorose en terrain calcaire, pas de drageons contrairement au prunier, et forte résistance à la sécheresse (chez moi je n’arrose que les petits pêchers, les gros pêchers ne sont jamais arrosés en été et sont superbes, les pêches sont un peu plus petite en cas de sécheresse mais bien plus sucrées que si je les arrosais).

  2. olivier13410

    au fait félicitation pour le titre (je suis tintinophile donc çà me parle!)

    • Benoit Vandangeon

      Milles sabords !
      Merci pour ces conseils. Au mois de novembre, je me replongerai dans ton commentaire pour choisir une variété.
      As tu une idée de laquelle serait la plus productive ? J’aime aussi beaucoup les nectarines, mais ça me semble encore plus fragile n’est ce pas ?
      J’ai un pécher de vigne qui donne en août et qui n’est pas attaqué par la mouche méditerranéenne. Dois-je en conclure que je peux m’aventurer à cultiver des variétés tardives ?
      http://acclimatons.com/peches-a-cuire/

    • Camille (Tikilou)

      Salut à vous deux, je suis surpris qu’aucun d’entre vous n’ait abordé une des variétés anciennes les plus résistantes et remarquables !

      La variété « Reine des vergers », porte bien son nom ! J’en ai trouvé un beau pied à Albi, jamais malade, et produisant de grosses pêches savoureuses.
      C’est une ancienne variété française au port érigé puis étalé avec fructification, vigoureuse, autofertile, jusqu’à 5 m de haut sur 2,5 m de large, fruit rose-rouge à chair blanche et rouge autour du noyaux, juteuse, sucrée, et légèrement acidulée, tenant le froid, le vent, résistante aux maladies dont la cloque.

      J’ai pu me greffer (à l’anglaise compliquée) un pied cette année début Mars, avec succès, sur prunier Myrobolan, et je viens de mesure la pousse de l’année du greffon, à 73 cm, dans un pot rond de type conteneur me semblant faire autour de 1,3L sans rempotage. 🙂

      Cette variété aurait de bonnes affinités sur de nombreux portes-greffes, types pruniers sauvages, myrobolans, pêchers de vigne, et amandier, et ses fruits se récolteraient mi-Septembre.

      Enfin, en matière de pêche de vigne, une variété au feuillage pourpre se démarque également, nommée « Rubira ».
      Ce n’est pas la meilleure des pêches, mais c’est du costaud, et très ornemental.

      Enfin, je citerais quelques variétés intéressantes pour compléter les propos d’Olivier :

      Pêcher « Rouge du Languedoc » : ancienne variété française très précoce, d’excellente résistante aux maladies et insensible à la cloque, très productive, fruit à chair blanche/jaunâtre ferme et juteux, récolte vers fin Mai.

      Pêcher Royal Glory : variété de bonne vigueur à la floraison abondante, de gros calibre à couleur pourpre, chair jaune de bonne qualité gustative, considérée résistante à la cloque.

      Pêcher nectarinier « Sanguine d’Auvergne » : variété exceptionnelle, autofertile, gros fruits à chair rouge, juteux, sucrés et acidulés de très bonne qualité gustative, au port semi-érigé de 6 m de haut sur 4 m de large, excellente productivité, très résistante à la cloque, récolte de Juillet à Août.

      Pêcher nectarinier « Olympio ferbijon » : variété française autofertile au port semi-érigé, autofertile, de 4 m de haut sur 2 m de large, aux très gros fruits fermes, rouges de qualité gustative exceptionnelle et d’excellente conservation, récolte à partir d’Août, résistante à la cloque.

      Enfin, je cite, de l’ouvrage que je suis en train d’écrire :

      Le pêcher est une espèce d’arbre fruitier autofertile au port érigé, originaire du nord-ouest de la Chine, éteint à l’état sauvage, s’étalant de 2 à 3, voir 4 m de hauteur sur 1,5 m de large, rustique jusqu’à -15°C, parfois davantage. Il comprend quatre groupes principaux sous diverses appellations fruitières :
      -Les « Pêches », à fruits à peau duveteuse et noyau libre ; Les « Pavies », ayant la peau duveteuse et un noyau adhérant ; Les « Nectarines » , ayant la peau lisse et un noyau libre ; Les « Brugnons », ayant la peau lisse et un noyau adhérant.

      Sensible aux maladies et conditions de cultures, il se plaira principalement en conditions chaude et ensoleillées, et est traditionnellement cultivé en espalier contre des murs de pierre exposés plein sud, dans les régions fraîches, afin d’améliorer grandement sa rusticité et prévenir le gel des fleurs au printemps.
      La grande majorité des variétés sont sensibles à la cloque du pêcher, une maladie que l’on retrouve également chez les amandiers, due à un champignon, qui se développe sur les feuilles devenant rouges ou vert pâles, s’enroulant et se boursouflant à mesure que la contamination progresse, ainsi que les jeunes pousses et fruits, entraînant une expression symptomatique de l’infection de Juin à Juillet, avec une perte des feuilles et des fruits, ainsi qu’une fragilité plus grande chaque année jusqu’à potentiellement, la mort de l’arbre.
      Celle ci se déclarera chaque année, dès lors que le pêcher sera soumis à un cumul de pluies d’environ 12h30 avec une température sous les 16°C.
      Il convient donc impérativement de choisir des variétés résistantes à la cloque, ou l’étant partiellement (menant une bonne fructification à terme malgré sa présence). Les variété sensibles, peuvent néanmoins être cultivées en restant à l’abri des pluies de Janvier à mi-Mai en France, et dans des climats chauds.

      La multiplication s’effectue idéalement, en été, avec des yeux triples, que l’on prélève sur des rameaux bien aoûtés direction sud/sud-ouest, dont on a vérifié la bonne mise à fruit, représentatifs de la variété, et non contaminés par les monilioses, par greffe en écusson à œil dormant :
      À partir de fin Juillet sur pruniers (Saint-Julien x Brompton) pour terrains lourds, en Août sur pêchers francs sur sols bien drainés – qu’il sera conseillé de semer sur place plutôt que transplanter – (Rubira [pêche de vigne résistante à la cloque et pucerons, aux feuilles et bois rouges], GF 677), et jusqu’à mi-Septembre sur Amandier (Amandier x Pêcher GF 677) pour les sols secs/calcaires.
      En outre la compatibilité des variétés varie selon le porte-greffe.
      Le porte-greffe Cadaman Avimag se démarque en ayant une bonne compatibilité avec la plupart des variétés, et une résistance aux nématodes, tout en supportant la présence d’humidité dans le sol.

  3. olivier13410

    bonjour tikilou,
    des variétés que tu cites, j’ai eu la reine des vergers, et j’ai encore la rouge du languedoc (appelé aussi rouge d’oc par chez moi).
    pour la reine des verger c’est une bonne pêche, mais gustativement je la trouve dans la moyenne, pas plus exceptionnelle que cela, pour moi en dessous d’une dixie red ou d’une fair heaven, je n’en ai pas replanté.
    pour la rouge du languedoc, la chaire est rouge sous la peau, elle est mure 1 semaine après les springtime, mais attention aux commentaires dytirembiques des pépiniéristes, çà me fait un peu rigoler : effectivement elle n’est pas sensible à la cloque, mais gustativement elle est très en dessous de la spring time : la peau est épaisse et elle est âpre, à tel point que quand les spring times produisent bien on ne mange pas les rouges d’oc. après tout est affaire de gout et globalement, toutes les pêches ceuillies mures sont bonnes.
    perso je ne me concentre pas sur la résistance naturelle à la cloque mais sur la qualité gustative et la période de maturité pour éviter la mouche des fruits, car si tu ne traite pas au cuivre sur une variété résistante à la cloque tu échapperas à la cloque mais pas au monilia qui grille des rameaux entiers et fait pourrir les pêches prématurément.

  4. olivier13410

    bonjour benoit,
    si tu cherches des variétés productives, alors évite les variétés précoces type springtime, il vaut mieux une variété de saison comme la fair heaven (maturité autour du 14 juillet, gustativement la meilleure pour moi, très grosse pêche, chaire jaune, très très sucrée et gouteuse, avec une texture sublime, mais sensible à la cloque, traitement cuivre obligatoire).

    attention sur la photo que tu as mis en illustration, tu laisse bien trop de pêches, sur la branche de la photo j’aurais éclaircis pour ne laisser que deux pêches, ce qui te donne des pêches bien plus gouteuses et bien plus sucrées (surtout si comme moi tu utilise compost ou engrais organique). en conventionnel avec les engrais de synthèse ils se permettent de laisser plus de fruits, mais si comme moi tu nourris les arbres avec des engrais naturels, il faut en laisser moins pour avoir de bonnes pêches.
    pour les brugnons les plus sucrés que j’ai eu c’est nectared 4, le taux de sucre est incroyable, mais trop sensible à la pourriture, j’ai arrêté cette variété. c’est le seul brugnon que j’ai eu donc je ne peux t’en dire plus.
    en variétés tardives et excellentes tu as impéro (grosse pêche blanche maturité début aout) et rubidoux (grosse pêche jaune maturité début septembre) mais je suis chez moi obligé de les protéger d’un filet contre la mouche des fruits, ce qui ne sera peut-être pas le cas chez toi (mais attention la mouche des fruits peut s’installer chez toi rapidement), et de plus les variétés tardives sont bien plus sensible à la pourriture, donc si je ne devrais choisir qu’une seule variété ce serait fair heaven, et si tu veux pas traiter trop au cuivre la guilloux (incomparable guilloux ou guilloux 49 ma mémoire me fait défaut) : grosse pêche blanche très gouteuse et sucrée, maturité mi-juillet chez moi, et pas sensible à la cloque.
    pour finir, en abricotier si çà t’intéresse tu as le lisa développé en suisse à partir du luizet et qui est pratiquement insensible au monilia, je vais en planter un l’année prochaine.

    • Benoit Vandangeon

      À vous lire, je me rends compte que le monde des pêches est bien vaste et que j’ignore bien des fondamentaux !
      Au niveau du traitement au cuivre, je reconnais que je fais un blocage, le jour où je ne serai plus achalandé par les marchés (qui traitent au cuivre et à bien d’autres horreurs) je réviserai probablement ma position ? Quand j’étais petit j’étais bien content de manger les délicieuses pommes de notre verger que mon père traitait…
      Bref ! Je ne souhaite pas abandonner mon utopie de monde sans chimie et d’artifice, ce qui me vaut plein de contradictions difficiles à assumer.
      Je pense que je vais essayer la Dixie red, la reine des vergers et springtime ?
      Quant à l’éclaircissement des pêchers, n’y compte pas ! Sur ma trentaine de minuscules pêchers, cette année un petit tiers sont morts, un gros tiers ne produit pas et un dernier tiers produit entre une et douze pêche par arbre… La photo n’a pas été prise au hasard, c’est le seul arbre à peu près présentable… Ma mère disait que je cultivais des bonsaïs, il faut pas se fier aux photos macro !
      Sinon dans un tout autre sujet il ne reste plus qu’un seul sapote blanco sur l’arbre mais il grossit (très lentement).

    • Camille (Tikilou)

      Là dessus je te rejoins Benoît, j’ai aussi conscience qu’il existe de meilleures variétés organoleptiques, mais je bloque totalement sur l’usage du cuivre ou du bicarbonate au jardin, dans l’optique de la préservation des sols, de leur vie et des champignons qui y vivent, d’autant plus dans des conditions difficiles…

      En ce qui me concerne, je limite toute ma collection variétale aux plants qui se montrent les plus résistants aux maladies, qu’il s’agisse de pommiers, de poiriers, de pêchers, et autres…

      Nous avons un gros problème de dégénérescence des variétés du fait d’un faible brassage génétique, la plupart des variétés sélectionnées ayant des liens de parenté… Et je ne tiens pas à multiplier et diffuser des variétés faibles, ayant une tare, et incapables de s’en sortir sans la main de l’homme. À la limite il serait plus intéressant de faire de nouvelles sélections en croisant des variétés très organoleptiques avec des variétés résistantes…

      Ceci dit, c’est mon point de vue personnel, et le monde ne manque pas de gens pour diffuser des variétés plus sensibles de toute façon…

  5. Tien MA

    Bonjour,

    On peut utiliser le bicarbonate de soude comme « bio-pesticide ».
    Le bicarbonate de soude ne « tue » pas les moisissures comme un pesticide classique, mais il en bloque le développement très efficacement.
    Vous l’utilisez tôt, dès fin de janvier et répétez.

    Tien MA

  6. Tien MA

    Si vous ne voulez pas la bouillie bordelaise (du cuivre), alors on peut essayer un produit à base d’oxyde de cuivre, moins toxique que la bouillie bordelaise.

    Ou bien :
    Le soufre mouillable se présente sous la forme de poudre ou de granulés à diluer dans une certaine quantité d’eau. Bon à savoir : le soufre mouillable est utilisable en agriculture biologique car il n’est pas – ou peu – nocif pour l’homme, les animaux ou les abeilles.

    https://jardinage.ooreka.fr/astuce/voir/394755/soufre-mouillable

    Ou bien :
    Le savon noir.

    Essayez de combiner du savon noir, du bicarbonate de soude et du soufre mouillable.

    • Benoit Vandangeon

      J’ai lu aussi ceci :
      Les adeptes des solutions naturelles et bio n’hésitent pas à appliquer un traitement à base d’ail. Recette de la décoction d’ail :
      – Eplucher 150 g de gousse d’ail
      – Hacher l’ail et ajouter un peu d’huile d’olive
      – Laisser macérer pendant 2 heures.
      – Mélanger ensuite avec 1 litre d’eau.
      – Filtrer
      – Pulvériser cette décoction en diluant 1/2 litre pour 2 litres d’eau
      On peut aussi planter de d’ail au pied du pêcher, cela permet d’éloigner la cloque du pêcher.

      Planter de l’ail, coquilles d’œufs, zinc, j’ai fait et c’est inefficace dans les conditions de mon terrain !
      Je pense que je vais essayer le bicarbonate cet hiver ? Ce que j’aime pas dans les produits fongiques c’est le fait que les champignons et bactéries ne sont pas tous mauvais. Certains sont fort utiles. Dans le corps, il y a plus de bactéries et de champignon que de cellule ! Par exemple, le Candida albicans recycle nos déchets organiques.
      L’idéal serait de pouvoir contenir naturellement les actions néfastes des champignons. Je pense que la prolifération de variétés « hyper sélectionnées » ne va pas trop dans ce sens. On a l’impression qu’il n’y a pas d’horizon sans les traitements chimiques. Alors que sur l’échelle de l’humanité, l’usage de produits phytosanitaires reste dans l’épaisseur du trait.

  7. olivier13410

    bonjour Benoît,

    si tu ne comptes pas faire de traitements au cuivre, les variétés spring time et dixie red ne sont pas un bon choix, c’est des variétés sensibles à la cloque pour spring time et ultra sensible (une des plus sensible de toutes) pour dixie red. dans ce cas de figure je resterais sur les variétés que tikilou t’as conseillé : rouge d’oc + reine des verger et/ou incomparable guilloux (elle aussi très peu sensible à la cloque).
    pour tes petits pêchers qui souffrent et ont du mal à démarrer, perso la première année je ne laisse aucun fruits et très peu la deuxième année car çà les épuise au détriment de leur développement, et peut-être aussi ne les arroses-tu pas assez les 2 premières années ? je crois aussi que l’amandier en PG donne un développement plus faible des pêchers que sur GF 677.

    • Anonyme

      Bonjour Benoit, je suis sur Biarritz, région humide et douce et je ne traite pas au cuivre tout comme toi. J’ai un Brugnon Morton, très résistant à la cloque et qui va me donner d’excellents brugnons d’ici une semaine. Je m’en régale tous les ans. J’ai également Reine des Vergers et sanguine d’Auvergne, qui semblent bien résister également mais qui sont encore trop jeunes pour donner des fruits. Mais le Morton, quel régal!!